J'ai décidé d'ouvrir cette catégorie mood sur le blog, car je ressens le besoin, parfois, de mettre des mots sur mes humeurs et mes façon de penser. En espérant pouvoir aider les personnes qui sont dans le même état d'esprit.


croire en soi


21 Juin 2020.

Nous sommes dimanche, le temps est triste puisqu'il pleut. Je suis en formation depuis le mois de Septembre, une formation sur l'accompagnement des personnes en structure collective. J'exerce depuis 3 ans dans ce domaine, envieuse d'un CDI j'ai décidé de passer le diplôme ( tant bien que mal puisque l'école n'est pas tellement ma passion. Aujourd'hui, ma formation est en stand-by.  Une école qui, en temps normal a une organisation plus ou moins discutable. Inutile de vous expliquer à quel point le confinement a été la goutte de trop. Depuis plus de trois mois, nous, étudiants sommes balancés de gauche à droite concernant les examens. Annulés - Modifiés - Annulés - Arrangés ... ! Le stress, les angoisses ont augmenté ..

Aujourd'hui je suis dégoûtée, démoralisée. L'organisation de cette école a eu raison de moi. Le manque de soutien des référents de formation, c'est à celui qui jettera la balle à l'autre .. nous ne sommes que des chiffres de réussite ou pas à l'échelle nationale. J'aimais ce que je faisais malheureusement le fait d'avoir été en formation m'a totalement éloigné de mon métier. Je suis remonté contre le centre dans lequel je suis actuellement. Je tiens, tant bien que mal jusqu'à la fin de mon année. Je vais me donner les moyens pour réussir malgré le peu de consignes dont je dispose. 

J'ai longtemps cherché quoi faire de ma vie et je me suis toujours donné pour objectif de faire quelque chose qui me donne envie de me lever chaque matin ! J'écris des articles de blogs depuis une dizaine d'années, je rêvais d'en faire mon métier. Pour vivre de son blog, il faut être auto-entrepreneur. Un bien grand mot qui fait peur, je vous l'accorde. Aujourd'hui je souhaite toujours en faire mon métier je veux que cela fonctionne. Alors je termine cette formation dont mon implication ne tient plus qu'à un fil. Et, peut-être qu'un jour ce que j'aime faire, prendra de l’ampleur et deviendra mon véritable métier. 


"En aucun cas, je ne dénigre le travail fournit par les formateurs. Nous sommes des adultes en formation, c'est normal de devoir s'impliquer. Le problème est le fait de combiner sa vie et l'école. Partir en formation n'est pas donné à tout le monde. Peut-être aurai-je du m'abstenir ?"